Vocation du lieu

Il est entendu généralement que l’amour pousse sur un arbre ! Que si l’on passe sous cet arbre et qu’une pomme nous tombe sur le nez, nous connaissons alors l’amour.
En fait, il n’en est rien. L’amour, cela s’apprend et l’on s’en éprend.

Le Monastère du Gai-rire est un lieu interreligieux où l’on apprend à aimer et à s’aimer soi-même.

Le respect dû à la Femme

Des femmes à la barre !

Si dans ce monde, où elle menace de disparaître,
Nous ne réveillons pas en nous la dimension d’éternité,
De contemplation, d’accueil,

La dimension féminine et sacrée.
Si nous ne créons pas ces enclaves de silence,
Où la frénésie se trouve suspendue,
Nous aurons oublié nos vocations
D’Hommes et de Femmes.

Christiane Singer

Une éducation au respect du féminin en soi est proposée, que l’on soit de sexe masculin ou féminin.

L’aide au Couple et aux individus souffrants

Frère Abel et Adrienne, initiateurs de ce Monastère laïc

– Serai-je heureuse, Baba, si je me marie un jour ?

– Tu seras heureuse, Nirmala, je te le promets, le jour où, véritablement religieuse, tu uniras ta vie à celle d’un autre être sur le même chemin de progrès. Pour cela, tu as à te préparer afin de venir à toi-même, pendant que, de même, il se prépare. Quand vous aurez fait un petit chemin en cela, vous vous rencontrerez, le Ciel y pourvoira. Mais il se peut que ce ne soit très facile au début, car pour réaliser le couple vous manquez de modèles, vous avez à ce jour si peu d’exemples !
Mais, il est temps, dit le Seigneur. Et en Son Nom, je vous aiderai chaque fois que vous me le demanderez.

extrait de « Passeurs d’âmes,
de la guerre à l’Amour,
de la peur à la Paix »

Il est nécessaire, pour que le couple aille bien, que chacun des partenaires apprenne à devenir libre et heureux, indépendamment de son conjoint.
En cette époque où le divorce l’emporte sur le mariage, où nous restons le plus souvent bloqués dans la matérialité, un véritable dialogue entre hommes et femmes devient inévitable pour pouvoir naître à nous-mêmes, et faire naître de notre rencontre… l’avenir du monde.

Le Djihad du Coran

Muhammad, Moïse et Jésus sont frères
© Monastère du Gai-rire

Le Djihad est une lutte spirituelle. Il existe 4 formes de Djihads : par le cœur, par la langue, par la main ou par l’épée.

Au monastère du Gai-rire, nous proposons à des jeunes et moins jeunes (musulmans, chrétiens, bouddhistes, athées ou autres) d’apprendre à vivre le Djihad comme le font nos frères Soufis.

Ce Djihad est une lutte intérieure qui nous permet de sortir de toutes nos névroses et que peut vivre tout humain ; une lutte qui demande infiniment de courage et de persévérance.

Nous proposons de ne pas vivre le Djihad par l’épée, car toujours la haine a engendré la haine, toujours la violence a engendré la guerre. Nous préférons vivre un Djihad intérieur non-violent : entendons deux versets du Coran qui nous guident vers ce Djihad du cœur, de la langue et des mains :

« Qui tue quelqu’un qui n’a tué personne, ni semé de violence sur Terre, c’est comme si il avait tué tous les hommes. Et qui en sauve un est comme si il avait sauvé tous les hommes ». (Coran 5, 32).

Et encore plus fort : « Si tu portes la main sur moi, pour me tuer, je ne porterai pas la main sur toi pour te tuer ». (Coran 5, 28).

Comment vivre Liberté, Egalité et Fraternité si nous nous racontons que nous sommes libres, égaux et fraternels ? Pour arriver à vivre cela nous avons à apprendre à vivre fraternellement, entre frères et sœurs dans l’égalité, ce qui nous amènera à une réelle Liberté.

Il ne suffit pas pour être libres, de nous prétendre libres. Rêver est insuffisant.

Le monastère œcuménique et laïc du Gai-rire s’est fixé comme objectif d’aider, qui le souhaite, à devenir réellement laïc : libre, ni inférieur ni supérieur, par l’apprentissage de la Fraternité.

Ce monastère réunit des personnes qui sont fatiguées du racisme, de l’ostracisme et de la guerre. Ces personnes vivent un « oui » pacifique et affirmé face à l’égarement général ressenti actuellement. Elles ne détiennent aucune vérité, et préfèrent « penser » au lieu de « penser que »… concernant la vaccination anti-Covid ou quoi que ce soit.

Ces êtres qui ne demandent rien à personne, qui s’entraînent à ne critiquer rien ni personne, essaient seulement de vivre heureux, responsables, solidaires et fraternels en un monde qui se cherche.