La Règle

« Fay ce que vouldras »
Au passage du 21ème siècle, avec la bénédiction de Sages tibétains et l’aide de notre ami Natân André Chouraqui, nous avons matérialisé « l’Abbaye de Thélème », imaginée en 1534 par François Rabelais, un lieu « religieux et laïc » où moniales et moines pourraient s’épanouir ensemble en glorifiant l’Essentiel, tout en obéissant à une seule règle :

« Fay ce que vouldras. »

Mais comment édifier une école de liberté…
un « monastère rabelaisien » ?

Un lieu où chacun peut satisfaire ses envies du moment promet une belle pagaille. Nous avons ressenti la nécessité d’ajouter une deuxième règle qui permet de vivre la première tout en la rendant constructive :

« L’Autre n’est pas plus important que moi mais le considérer comme plus important que moi pourra me permettre de vivre libre. »
Ainsi, en comprenant et respectant ces deux règles, personne ne peut plus être dominant ni imposer ses idées, et personne ne peut, non plus, éternellement pleurnicher sur soi-même, en se racontant que ce sont les autres qui sont de vilains méchants !

Ne plus être dominé par quoi que ce soit, ni qui que ce soit,
et surtout ne pas dominer l’Autre, en aucun domaine…

Épicure disait :

Les contraintes sont contraignantes, mais nous ne sommes pas obligés de nous laisser contraindre par les contraintes.

Bien que nonnes et moines séculiers (vivant dans le siècle), notre démarche est proche de celle de nos amis religieux réguliers (vivant dans les Ordres). Et nous avançons ensemble…